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L'incontinence

Le site n'a aucune vocation médicale, les informations ici présentes n'ont qu'une portée informative et ne constituent en aucune manière un diagnostique.

 

 

1-       L’incontinence

a.       Prévalence

b.      Mécanismes

c.       Formes et manifestations

d.      Conséquences

e.       Facteurs favorisants

2-       L’énurésie nocturne

a.       Mécanisme

b.      Causes

c.       Examen

 

 

1- L’Incontinence

 

a. Prévalence

 

Avec plus de 4,3 millions de Français concernés, l’incontinence urinaire constitue un véritable enjeu en matière de santé publique. Même s’il existe une augmentation de la prévalence avec l’âge, ce handicap peut concerner tous les âges de la vie. Le retentissement médico-social est considérable : difficulté de scolarisation et repli sur soi pour les enfants, sentiment de honte pour les adultes, institutionnalisation pour les vieillards. Enfin, les dysfonctionnements vésico sphinctériens sont souvent au premier plan chez les patients atteints de pathologies neurologiques sévères : sclérose en plaque, traumatisme médullaire, maladie de Parkinson notamment.

 

Même si des progrès importants ont été réalisés au cours de ces dernières années, l’incontinence urinaire reste fréquemment un tabou pour les patients qui en souffrent.

L’incontinence urinaire est définie comme étant « toute perte involontaire d’urine ». Cette définition est reconnue au niveau international par toutes les conférences de consensus qui seront tenues sur ce sujet. Cette définition est univoque quelles que soient les personnes concernées.

 

b. Mécanismes

 

la continence urinaire nécessite un plancher pelvien fonctionnant correctement (muscles du périnée), une intégrité des sphincters (muscle à la base de l'urètre) et des commandes nerveuses agissant sur ceux-ci et sur le détrusor (muscle de la paroi de la vessie dont la contraction aboutit à sa vidange). Toute altération de l'une de ces structures peut conduire à l'incontinence.

 

c. Formes et manifestations

 

Incontinence urinaire à l’effort.

Il s’agit de la forme d’incontinence urinaire la plus fréquente chez les femmes. C’est la fuite d’une petite quantité d’urine en raison d’une pression accrue dans l’abdomen, donc sur la vessie, causée par un effort physique, un accès de toux, un éternuement, un éclat de rire, etc. Les muscles du plancher pelvien doivent être affaiblis pour que ces situations provoquent des fuites d’urine. La fuite n’est pas nécessairement précédée d’une envie d’uriner.

 

Chez les hommes, ce type d’incontinence peut apparaître à la suite d’une ablation partielle ou totale de la prostate (prostatectomie) si la chirurgie atteint accidentellement le sphincter situé au bas de la vessie et le rend moins efficace.

 

Incontinence urinaire d’urgence.

Cette incontinence représente le quart des incontinences féminines, mais elle peut toucher l’enfant et l’homme âgé. Elle est aussi appelée « vessie hyperactive » ou « vessie non inhibée ». Le simple fait de marcher, de penser à uriner (en déverrouillant la porte de la maison, par exemple) ou encore d’entendre de l’eau couler peut déclencher des pertes d’urine parfois importantes. Les personnes atteintes urinent donc fréquemment.

 

Ce type d’incontinence résulte souvent d’un problème de santé chronique qui se répercute sur le contrôle nerveux de la vessie. Normalement, le centre de contrôle de la miction, situé dans le lobe frontal du cerveau, permet de se retenir d’uriner même si l’envie est présente. Il envoie des signaux aux muscles de la vessie afin d’empêcher les contractions. Les personnes chez lesquelles cette région du cerveau est affectée (par exemple, à la suite d’un accident vasculaire cérébral, de la maladie d’Alzheimer ou de la maladie de Parkinson) ne contrôlent plus bien leurs envies. Les pertes d’urine peuvent aussi être déclenchées par les situations suivantes : la consommation d’alcool, de café, une infection urinaire, etc.

 

Incontinence urinaire mixte.

Cette forme d’incontinence urinaire associe aux moins 2 formes de ce trouble. La combinaison la plus fréquente est celle de l’incontinence à l’effort et de l’incontinence d’urgence. Elle représente environ le quart des incontinences urinaires féminines.

 

Incontinence urinaire par trop-plein.

Elle résulte d’un trop-plein d’urine dans la vessie. Celle-ci peut alors laisser s’échapper de l’urine de façon incontrôlée. Ce trop-plein peut s’expliquer par un obstacle à la vidange de la vessie, par exemple, en conséquence d’un trouble de la prostate, la principale cause de ce type d’incontinence chez l’homme. Il peut aussi être dû à une incapacité de la vessie à se vider en raison d’une faiblesse du muscle de la vessie, qui a alors du mal à se contracter (par exemple, en raison du diabète ou d’une maladie neurologique).

 

Incontinence fonctionnelle.

Certains troubles physiques ou mentaux peuvent empêcher une personne de se rendre à temps aux toilettes. Cette incontinence est fréquente chez les personnes âgées en raison de multiples problèmes de mobilité, comme l’arthrose de la hanche ou du genou, une fracture de la hanche, des séquelles d’un accident vasculaire cérébral, etc.

 

Incontinence totale.

Il s’agit d’une incontinence caractérisée par un écoulement continu d’urine, jour et nuit. Les personnes touchées n’ont aucun contrôle volontaire de leur vessie, qui n’est plus capable de jouer son rôle de réservoir d’urine. L’incontinence urinaire totale est le plus souvent la conséquence de lésions physiques survenant, en particulier, en raison d’un accident ou d’une maladie qui atteint la moelle épinière, ou par destruction totale ou partielle du sphincter qui contrôle la sortie de l’urine, à la suite d’une chirurgie de la prostate, par exemple.

 

d. Conséquences

 

Outre la gêne occasionnée, l'incontinence urinaire peut avoir des répercussions psychologiques (anxiété, dépression) et sociales (repli sur soi, peur de s'écarter du domicile...). La perte d'urine peut provoquer une irritation de la peau.

 

e. Facteurs favorisants

 

L'incontinence urinaire peut être favorisée par l'âge, l'anxiété, l'obésité, des troubles neurologiques, une infection (cystite), un prolapsus, ou encore un relâchement sphinctérien ou des muscles du plancher pelvien des suites d'une chirurgie abdominale ou d'un accouchement par exemple. Une chirurgie d'ablation large de la prostate (prostatectomie peut se compliquer d'incontinence. Le tabagisme et l'abus de caféine semblent prédisposants.

 


2- L’énurésie nocturne

a. Mécanismes

L’énurésie nocturne est une affection caractérisée par la survenue pendant le sommeil de mictions involontaires et inconscientes chez l’enfant de plus de cinq ans ou l’adulte. C’est ce que désigne familièrement l’expression « faire pipi au lit ». L’énurésie est due à un sommeil trop profond, à un manque de maturité du réflexe de miction ou à un trouble psycho-affectif. Dans de rares cas, l’énurésie nocturne est le signe d’une malformation de l’appareil urinaire.

L’énurésie nocturne est dite primaire si l’enfant a toujours mouillé son lit et secondaire si une période de propreté de 6 mois a été observée. Dans ce cas, la cause est souvent un trouble psycho-affectif. Elle est dite monosymptomatique si elle est isolée, c’est-à-dire si elle n’est pas associée à une énurésie ou à des problèmes mictionnels diurnes.

b. Causes

 

Les causes peuvent en être multiples : problèmes psychologiques, de sommeil ou proprement urologique (cystite). Une constipation y est assez fréquemment associé.

 

Deux gènes sur les chromosomes 12 et 13 ont été isolés dans certaines familles d’énurétiques, mais leur rôle réel n’est pas clair. Si l’un des parents était énurétique, il y a 44 % de risques que l’enfant le soit. Si les deux parents étaient énurétiques, il y a 77 % de risques que l’enfant le soit. Un enfant énurétique a respectivement une probabilité de 23 % et 35 % d’avoir une mère ou un père anciennement énurétique2.

 

c. Examen

 

Un examen clinique permet d’éliminer les arguments en faveur d’une maladie neurologique. De manière systématique, un examen cytobactériologique des urines (prélèvement de manière stérile d’un échantillon d’urines pour examen au microscope et mise en culture) est fait de manière à éliminer une infection urinaire. L’absence de sucre dans les urines permet d’éliminer un diabète.

 

Si l’énurésie est également diurne, un avis spécialisé est nécessaire. L’échographie vésicale permet d’évaluer le volume de la vessie et son résidu (volume après miction). Une exploration urodynamique peut être parfois proposée.

 

 

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